Nombres parfaits
Période historique : Antiquité
Nombres entiers égaux à la somme exacte de leurs diviseurs stricts.
Contenu & Formulation mathématique
Genèse & Portée historique
Un entier n est parfait si la somme de ses diviseurs stricts est égale à lui-même (comme 6 = 1+2+3 ou 28 = 1+2+4+7+14). Le théorème d'Euclide-Euler établit une correspondance bijective entre les nombres parfaits pairs et les nombres premiers de Mersenne 2^{p-1}(2^p - 1). L'existence d'un parfait impair reste inconnue.
Les pythagoriciens leur vouaient un culte mystique. Le quatrième nombre parfait 8128 était déjà connu des géomètres grecs de l'Antiquité.
Filiations & Relations conceptuelles (0)
Cette notice constitue un axiome autonome sans relations directes enregistrées dans le recueil.
Objet de collection MathTCG
Nombres parfaits
Entier naturel égal à la somme de ses diviseurs propres, ou dont la fonction somme des diviseurs vaut 2n.
Dans l'édition physique et numérique de MathTCG, cette carte appartient à l'extension Algebra & Numbers.